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Comment surmonter la perte de ses proches et continuer d'être heureux(se) ?

Article de la catégorie "Famille / enfants"

Par Isa le 14/12/2013          partager cet article sur Facebook
Comment surmonter la perte de ses proches et continuer d'être heureux(se) ?Riches ou pauvres, quelle que soit notre couleur de peau ou notre style de vie, nous sommes malheureusement tous sujets à la perte de nos proches, famille, amis... conjoint(e), parents, ou même enfants... Comment continuer à vivre sans eux ?

Les premiers mois et les étapes du deuil

La perte d'un proche, même si elle est parfois "attendue" (suite à une longue maladie par exemple) est toujours un choc. Nous l'encaissons tous à notre façon. Chacun vit cette période de façon plus ou moins "active", et c'est certainement cet aspect qui va déterminer notre vie "après".

Il y a plusieurs étapes au deuil, et seul le temps peut permettre de les franchir une à une. Il faut tout d'abord commencer par sortir la tête de l'eau, savoir que l'on va passer par une phase de colère ("pourquoi ?"), puis les choses vont commencer à se tasser et vous allez envisager la vie sans elle ou sans lui... il peut y avoir une phase de "déprime", un contre-coup où la tristesse s'exprime à nouveau, différente de celle du tout départ, mais bien présente. Et puis le temps continue de passer et c'est la phase de l'acceptation, puis véritablement de la reconstruction.*

J'avais moins de 30 ans lorsque mon papa a disparu. Cela fait maintenant presque 10 ans, et je peux aujourd'hui en parler sans avoir "la larme à l'oeil". Pourquoi ? Parce que j'ai pu faire mon deuil, parce le temps a passé (le fameux "temps qui cicatrise les plaies") et surtout parce que j'ai une chance énorme : les gens qui le connaissaient continuent de penser à lui, et surtout de parler de lui. Il est très souvent présent dans nos conversation et c'est un point important pour bien vivre "l'après". C'est donc comme s'il était encore un peu là. Je vous conseille de continuer à parler de vos disparus et à penser à eux, le contraire n'est pas bon, les non-dits et les secrets infligent plus de mal qu'autre chose.

Accepter que la mort fait partie de la vie

Notre civilisation vit très mal le décès. On voit souvent par le petit bout de la lorgnette uniquement le manque. Il y a d'autres cultures où la mort fait véritablement partie de la vie, où on fête les morts lors des obsèques... et je pense que nous devrions plus envisager la mort ainsi.

Et, très important : plutôt que de pleurer nos disparus lorsqu'ils ne sont plus là, nous devons veiller à profiter d'eux lorsqu'ils sont vivants !


*Si vous sentez malgré tout que la douleur est trop profonde après plusieurs mois, faites-vous aider. Lorsqu'on se casse la jambe, on se fait poser un plâtre, ici c'est exactement la même chose : si la douleur vous empêche d'avancer, alors consultez un spécialiste pour que l'on vous aide.


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